DRIKUNG KAGYU
འི་གུང་བཀའ་བརྒྱུད — la lignée de Drikung
འི་གུང་བཀའ་བརྒྱུད — la lignée de Drikung
ÉCOLE · TIBET · KAGYU · SOUS-LIGNÉE DI-00082
DRIKUNG KAGYU
འི་གུང་བཀའ་བརྒྱུད — la lignée de Drikung La Drikung Kagyu est une branche importante de l’école Kagyu du bouddhisme tibétain, fondée au XIIe siècle par Jigten Sumgön. Elle est réputée pour ses grands maîtres, son monastère de Drikung et sa pratique de la mah ā mudrā . FONDATION XIIe siècle MONASTÈRE Drikung Thil TRAITS mah ā mudrā · mongolie CHEF Kyabgön Chetsang BRANCHES sous-lignées
L’ÉCOLE DE DRIKUNG
Fondée par Jigten Sumgön, la Drikung Kagyu devint l’une des principales branches des Kagyu, centrée sur le grand monastère de Drikung. Ses maîtres essaimèrent jusqu’en Mongolie et dans l’Himalaya, portant la pratique de la mah ā mudrā . Elle compte parmi les lignées kagyu les plus dynamiques. La Drikung Kagyu est une branche de la lignée Kagyu, fondée au XIIe siècle par Jigten Sumgön (1143–1217), disciple de Phagmodrupa. Son nom vient du monastère de Drikung Thil, dans le centre du Tibet. Elle se développa comme l’une des principales branches kagyu, réputée pour ses maîtres, ses enseignements et son rayonnement. Elle joua un rôle important dans l’histoire religieuse et politique du Tibet. La lignée essaima en Mongolie et dans l’Himalaya, où elle conserve des centres vivants. Sa direction est assurée par la lignée des Kyabgön Chetsang. Sa transmission repose sur les lignées de lamas, la reconnaissance des tulkus et la pratique de la mah ā mudrā et des tantras.
UN RAYONNEMENT HIMALAYEN
La Drikung Kagyu s’étendit bien au-delà de son monastère d’origine, jusqu’en Mongolie et dans l’Himalaya. Elle demeure une branche vivante et influente des Kagyu.
LES ENSEIGNEMENTS
LA MAH Ā MUDR Ā La Drikung Kagyu met au cœur de sa pratique la mah ā mudrā , la reconnaissance de la nature de l’esprit. Elle cultive aussi les tantras et les rituels, dans la tradition kagyu.
JIGTEN SUMGÖN
Maître fondateur, réputé pour sa réalisation et sa production littéraire, il structura la lignée et son enseignement. Sa figure est centrale dans la dévotion de l’école.
DRIKUNG THIL
Monastère fondateur de la lignée, il en demeure le siège historique et un grand centre spirituel du Tibet.
LA MONGOLIE
La Drikung Kagyu compta des disciples et des centres en Mongolie, ce qui élargit son aire d’influence.
TANTRA ET RITUEL
L’école pratique les tantras, notamment ceux liés aux déités courroucées, et un riche rituel monastique. Ces pratiques structurent la vie de ses monastères.
ÉTUDE ET MÉDITATION
La Drikung Kagyu unit l’étude des traités à la méditation et à la retraite, dans la tradition tibétaine. Elle forme des maîtres complets, savants et contemplatifs.
UNE LIGNÉE DURABLE
Malgré les vicissitudes de l’histoire tibétaine, la Drikung Kagyu a maintenu sa continuité et s’est implantée hors du Tibet. Elle compte aujourd’hui des centres dans le monde. LA MAH Ā MUDR Ā ET LE TANTRA La Drikung Kagyu met au cœur de sa pratique la mah ā mudrā , la reconnaissance de la nature de l’esprit, ainsi que les tantras et les rituels de la tradition kagyu. Elle cultive notamment les pratiques liées aux déités courroucées, dans un riche rituel monastique dirigé par ses lignées. ÉTUDE, LIGNÉE ET RAYONNEMENT L’école unit l’étude des traités à la méditation et à la retraite, formant des maîtres savants et contemplatifs. Fondée par Jigten Sumgön, elle essaima jusqu’en Mongolie et dans l’Himalaya, et demeure une branche vivante et influente des Kagyu. MAH Ā MUDR Ā ET TANTRA La Drikung Kagyu met au cœur de sa pratique la mah ā mudrā , la reconnaissance de la nature de l’esprit, ainsi que les tantras et les rituels de la tradition kagyu. Elle cultive notamment les pratiques liées aux déités courroucées, dans un riche rituel monastique dirigé par ses lignées. L’école unit l’étude des traités à la méditation et à la retraite, formant des maîtres savants et contemplatifs. Fondée par Jigten Sumgön, elle structura sa lignée et son enseignement, qui font autorité dans la famille kagyu. La Drikung Kagyu essaima bien au-delà de son monastère d’origine, jusqu’en Mongolie et dans l’Himalaya, où elle conserve des centres vivants. Malgré les vicissitudes de l’histoire tibétaine, elle a maintenu sa continuité et s’est implantée hors du Tibet, comptant aujourd’hui des centres dans le monde.
LA LIGNÉE DRIKUNG
La Drikung Kagyu, branche des Kagyu, est fondée au XIIe siècle par Jigten Sumgön, disciple de Phagmodrupa. Elle tire son nom du monastère de Drikung Thil, dans le centre du Tibet. Sa pratique centrale est la mah ā mudrā , à laquelle s’ajoutent les tantras et les rituels kagyu. L’école cultive l’étude des traités, la méditation et la retraite, formant des maîtres savants et contemplatifs. Elle essaima en Mongolie et dans l’Himalaya, où elle conserve des centres vivants. Sa direction est assurée par la lignée des Kyabgön Chetsang. Elle demeure une branche active et respectée des Kagyu. La Drikung Kagyu unit la mah ā mudrā , les tantras et l’étude des traités. Fondée par Jigten Sumgön, elle essaima jusqu’en Mongolie et dans l’Himalaya. Elle demeure une branche vivante et influente des Kagyu.
LES PRATIQUES
Méditation de la mah ā mudrā , rituels tantriques, dévotion et retraites composent la pratique. Les grands enseignements et initiations rassemblent les fidèles.
LES RITES
Les initiations, les sadhana, les offrandes et les processions structurent la liturgie. Les fêtes des monastères rassemblent les communautés. Les rituels de protection et les bénédictions accompagnent la vie des fidèles. Les retraites et les transmissions orales marquent les étapes de la pratique. La dévotion aux maîtres de la lignée y occupe une place centrale. DÉVOTION, RETRAITES ET PÈLERINAGES La dévotion à la lignée structure la piété. Les pèlerinages vers Drikung Thil et les grands centres kagyu unissent marche et prière. Les retraites et les sessions de méditation composent la vie des pratiquants.
REPÈRES CHRONOLOGIQUES
XIIe s. — fondation. XIIIe–XVIIe s. — essor et Mongolie. XXe s. — exil. Aujourd’hui — centres mondiaux.
DRIKUNG KAGYU
LES GRANDS TEXTES · LE GRAND VOYAGE
LES GRANDS TEXTES
La Drikung Kagyu s’appuie sur les traités et chants des Kagyu, les textes de la mah ā mudrā et les écrits de ses maîtres, notamment Jigten Sumgön. S’y ajoutent les biographies et les textes rituels, transmis en tibétain classique.
REPÈRES
Drikung — Région. Jigten Sumgön — Fondateur. Drikung Thil — Monastère. Kyabgön — Chef. Kagyu — Famille.
NOTIONS CLÉS
Mah ā mudrā — Enseignement. Tantra — Voie. Tulku — Réincarnation. Retraite — Pratique. Lama — Maître.
LE GRAND VOYAGE
Portée par ses maîtres et l’exil, la Drikung Kagyu s’est diffusée du Tibet à l’Himalaya et à l’Occident. Elle demeure une branche active et respectée des Kagyu.
FIGURES ET TRANSMISSIONS
Fondateur. Jigten Sumgön. Direction. La lignée des Kyabgön Chetsang. Modernes. Les maîtres contemporains.
LANGUES ET ÉCRITURES
Les textes de l’école sont en tibétain classique et sont traduits dans plusieurs langues. Leur diffusion s’appuie sur les centres et les maîtres de la lignée.
DRIKUNG KAGYU
RELATIONS · VOCABULAIRE · À RETENIR
RELATIONS AVEC LES AUTRES TRADITIONS
Avec les Kagyu. La Drikung est l’une de ses principales branches. Avec les autres écoles tibétaines. Elle dialogue avec le Sakya, le Gelug et le Nyingma. Avec la Mongolie. Elle y compta des disciples et une influence durable.
VOCABULAIRE À CONNAÎTRE
Drikung — Lignée. Jigten Sumgön — Fondateur. Drikung Thil — Monastère. Kyabgön — Chef. Mah ā mudrā — Enseignement. Kagyu — Famille. Tulku — Réincarnation. Tantra — Voie.
À RETENIR
La Drikung Kagyu, branche importante de l’école Kagyu, est fondée au XIIe siècle par Jigten Sumgön. Réputée pour ses maîtres et son monastère de Drikung, elle pratique la mah ā mudrā et rayonne jusqu’en Mongolie et dans l’Himalaya.
MOTS ASSOCIÉS
Drikung Kagyu · Jigten Sumgön · Drikung Thil · Kyabgön Chetsang · mah ā mudrā · Kagyu · Mongolie
RENVOIS DANS LE DICTIONNAIRE
Voir aussi : KAGYU · KARMA KAGYU · SHANGPA KAGYU · MAH Ā MUDR Ā · PHAGMODRUPA. Aliénor & Alain Delaporte-Digard