Anekabhāsika-Buddhasāsanika-Kosaganthā
Anekabhāsika-Buddhasāsanika-Kosaganthā — Buddhachannel
Dvi-vidhā paṭhana-vidhā, ekaṃyeva upakaraṇaṃ.
Padakoṭṭhakassa ekaṃ padaṃ mahākoṭṭhaka-paṇṇaṃ vivarituṃ sakkoti.
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Paññā-rukkho · Cha-paññā-ṭhambā
Cha-mahā-sākhehi Buddha-desanaṃ anvesatha. Paṭṭiṃ phuṭṭhetvā vivaraṇaṃ karotha.
Buddha-sāsanassa mūlāni
Pācīna-pariyattiyā hadayaṃ: Bodhi, Ti-ratana, mūlika-saccāni ca.
Ariyo Aṭṭhaṅgiko Maggo
Dina-dinaṃ jīvana-kalā: paññā, sīla, samādhi ca.
Manussassa avabodha
Viññāṇassa khandhānañca anvesanaṃ, ahaṅkāra-mayāya moha-bhaṅgo ca.
Bhava-āvabodha
Aññamañña-paccaya-dhammā, paccaya-saṅkhalikā, bhava-cakkañca.
Le Cœur & la Sagesse
Fiches canoniques et pratiques liées à : Le Cœur & la Sagesse.
La Saṅgha & les Quatre Assemblées
Fiches canoniques et pratiques liées à : La Saṅgha & les Quatre Assemblées.
Méditation & Pratiques Contemplatives
Fiches canoniques et pratiques liées à : Méditation & Pratiques Contemplatives.
Mahāyānañca Bodhi-cittañca
Bodhisattassa parahita-ādassanaṃ, sabba-sattānaṃ vimuttiyā sacca-paṇidhānañca.
Vimutti-maggo
Upādāna-nirodho, suññatāya paccaṭṭha-dassanaṃ, aniccala-santi ca.
Bodhi — L'Éveil
Bodhi · Bodhi
Le Bodhi n'est pas un privilège réservé à quelques êtres exceptionnels. Il demeure une possibilité offerte à chaque être humain. Depuis plus de vingt-cinq siècles, ce mot nous rappelle que l'Éveil n'est pas une fuite hors de la vie.
Paṇṇaṃ paṭha →L'Éveillé
Buddha · Buddha
Buddha n'est pas d'abord un nom. C'est un titre : « l'Éveillé ». Il désigne celui qui s'est éveillé à la nature de l'existence et s'est libéré de l'ignorance qui entretient la souffrance.
Paṇṇaṃ paṭha →Le Dharma
Dharma · Dhamma
Le Dharma est à la fois l'enseignement du Buddha, la réalité qu'il invite à comprendre et le chemin qui permet de la rencontrer. Il ne demande pas seulement d'apprendre : il invite à regarder, expérimenter et transformer notre manière de vivre.
Paṇṇaṃ paṭha →La Saṅgha
Saṅgha · Saṅgha
La Saṅgha est l'un des Trois Joyaux du bouddhisme. Depuis les premières communautés réunies autour du Buddha, elle rappelle une réalité essentielle : le chemin de transformation est personnel, mais il ne se construit pas entièrement seul.
Paṇṇaṃ paṭha →Le Nirvāṇa
Nirvāṇa · Nibbāna
Nirvāṇa est l'un des mots les plus profonds du bouddhisme et l'un des plus difficiles à traduire. Il ne désigne ni un paradis, ni une disparition dans le néant, ni un simple état de détente.
Paṇṇaṃ paṭha →Dukkha — L'Insatisfaction
Duḥkha · Dukkha
Dukkha est l'un des mots les plus importants et les plus difficiles à traduire du bouddhisme. Il ne dit pas que toute vie est souffrance. Il nous invite à reconnaître ce qui, dans l'existence conditionnée, demeure fragile et instable.
Paṇṇaṃ paṭha →Anicca — L'Impermanence
Anitya · Anicca
Tout change. Le corps, les saisons, les relations, les émotions, les sociétés, les paysages et jusqu'aux pensées que nous croyions définitives. Anicca ne nous demande pas d'aimer toutes les transformations.
Paṇṇaṃ paṭha →Anattā — Nattattā
Anātman · Anattā
Anattā amhe acchariyañca suṭṭhu vimutti-patthaṃ nimanteti: yaṃ mayaṃ "attā" ti vadāma, taṃ na nāsanaṭṭhāya, api ca kathaṃ taṃ saṅkhatam hoti, kathaṃ ca parivattati ti daṭṭhuṃ.
Paṇṇaṃ paṭha →Karma — L'action Et Ses Conséquences
Karma · Kamma
Chaque pensée, chaque parole, chaque geste laisse-t-il une trace ? Le Karma nous invite à regarder notre existence comme un immense tissu de causes, de conditions et de conséquences.
Paṇṇaṃ paṭha →Saṃsāra — Le Cycle Des Existences
Saṃsāra · Saṃsāra
Le Saṃsāra désigne traditionnellement le cycle des naissances, des morts et des renaissances conditionnées par l'ignorance, le désir et le karma. Il peut aussi nous aider à reconnaître, dès cette vie, la logique de répétition qui entretient l'insatisfaction.
Paṇṇaṃ paṭha →Les Trois Joyaux
Triratna · Tiratana
Lorsque nous ne savons plus très bien où aller, vers quoi pouvons-nous nous tourner ? Les Trois Joyaux nous proposent trois repères : le Buddha, le Dharma, la Saṅgha.
Paṇṇaṃ paṭha →Le Dhamma — L'enseignement Vivant
Dharma · Dhamma
Et si le Dhamma n'était pas seulement quelque chose à apprendre, mais quelque chose à vérifier dans sa propre existence ? Le Buddha propose un chemin d'observation : regarder comment naissent nos émotions, nos attachements et nos souffrances.
Paṇṇaṃ paṭha →Prendre Refuge
Śaraṇa · Saraṇa
Lorsque tout devient instable, vers quoi nous tournons-nous ? Prendre refuge, dans le bouddhisme, ne signifie pas fuir le monde ni chercher un abri où rien ne pourrait nous atteindre.
Paṇṇaṃ paṭha →Les Quatre Nobles Vérités
Catvāri Āryasatyāni · Cattāri Ariyasaccāni
Le Buddha ne commence pas par demander : « Que devez-vous croire ? » Il commence par une expérience humaine universelle : il existe de la souffrance, de l'insatisfaction, de la fragilité.
Paṇṇaṃ paṭha →Tilakkhaṇāni
Trilakṣaṇa · Tilakkhaṇa
Sabbaṃ parivattati. Kiñci saṅkhataṃ amhe abhi-niccalaṃ santosaṃ dātuṃ na sakkoti. Yaṃ ca amhe passāma taṃ, niccaṃ vā sayaṃ-bhūtaṃ vā sabbathā vasaṃ vā attaṃ na hoti.
Paṇṇaṃ paṭha →Les Cinq Agrégats
Pañca Skandha · Pañca Khandha
Lorsque nous disons « moi », de quoi parlons-nous exactement ? D'un corps ? D'une sensation ? D'un souvenir ? D'une émotion ? D'une pensée ? D'une conscience qui connaît tout cela ?
Paṇṇaṃ paṭha →La Causalité — Causes Et Conditions
Pratītyasamutpāda · Paṭiccasamuppāda
Pourquoi une émotion apparaît-elle ? Pourquoi une habitude se répète-t-elle ? Pourquoi une souffrance s'aggrave-t-elle un jour et s'apaise-t-elle un autre ? Le bouddhisme nous apprend à ne pas chercher trop vite une cause unique.
Paṇṇaṃ paṭha →Le Bhavacakra — La Roue De L'existence
Bhavacakra · Bhavacakka
Une roue immense tenue par une figure terrifiante. Au centre, un coq, un serpent et un porc se poursuivent. Autour d'eux, des êtres montent et descendent, connaissent plaisirs, conflits, faim, peur, puissance ou détresse.
Paṇṇaṃ paṭha →Le Noble Sentier Octuple
Āryāṣṭāṅgamārga · Ariya Aṭṭhaṅgika Magga
Comment passer de la compréhension de la souffrance à une transformation réelle de la vie ? Le Noble Sentier Octuple est la réponse pratique donnée par le Buddha dans la Quatrième Noble Vérité : huit dimensions d'un même chemin, cultivées ensemble.
Paṇṇaṃ paṭha →Sammā-diṭṭhi — La Vue Juste
Samyag-Dṛṣṭi · Sammā-Diṭṭhi
Nous ne rencontrons jamais le monde avec un regard entièrement neutre. La Vue juste, premier facteur du Noble Sentier Octuple, apprend à regarder l'expérience d'une manière qui diminue l'ignorance et éclaire le chemin.
Paṇṇaṃ paṭha →L'orientation Du Cœur Et De L'esprit
Samyak-Saṃkalpa · Sammā-Saṅkappa
Avant une parole, avant un geste, quelque chose s'oriente déjà en nous. L'Intention juste, deuxième facteur du Noble Sentier Octuple, apprend à regarder cette direction intérieure : renoncement, bienveillance et non-nuisance.
Paṇṇaṃ paṭha →La Parole Qui Apaise Et Éclaire
Samyag-Vāc · Sammā-Vācā
Une parole ne disparaît pas lorsqu'elle a été prononcée : elle peut apaiser, éclairer, relier, protéger ou blesser. La Parole juste, troisième facteur du Noble Sentier Octuple, cherche une parole vraie, responsable, opportune et aussi peu nuisible que possible.
Paṇṇaṃ paṭha →Agir Avec Sagesse Et Respect
Samyak-Karmānta · Sammā-Kammanta
Nous pouvons avoir de belles intentions et pourtant produire de la souffrance. L'Action juste, quatrième facteur du Noble Sentier Octuple, nous ramène au monde concret : que faisons-nous réellement avec notre corps, nos choix et notre pouvoir d'agir ?
Paṇṇaṃ paṭha →Gagner Sa Vie Avec Intégrité
Samyag-Ājīva · Sammā-Ājīva
Le Dharma pourrait-il s'arrêter à la porte de notre activité professionnelle ? Les Moyens d'existence justes, cinquième facteur du Noble Sentier Octuple, répondent clairement : non. Gagner sa vie fait partie du chemin.
Paṇṇaṃ paṭha →Effort Juste — Sammā-vāyāma
Samyag-Vyāyāma · Sammā-Vāyāma
Faut-il davantage d'effort — ou un effort différent ? L'Effort Juste, sixième facteur du Noble Sentier Octuple, ne glorifie ni la paresse ni le forçage. Il apprend à orienter l'énergie.
Paṇṇaṃ paṭha →Attention Juste — Sammā-sati
Samyak-Smṛti · Sammā-Sati
Être attentif ne signifie pas seulement regarder plus intensément. L'Attention Juste, septième facteur du Noble Sentier Octuple, possède une direction plus profonde : elle apprend à garder présent ce qui doit être observé pour comprendre l'expérience.
Paṇṇaṃ paṭha →Concentration Juste — Sammā-samādhi
Samyak-Samādhi · Sammā-Samādhi
Notre attention saute, compare, anticipe, se souvient, désire et s’inquiète. Pourtant, il existe aussi une capacité à demeurer : l’esprit peut se rassembler, devenir moins dispersé et rencontrer l’expérience avec davantage de stabilité. La CONCENTRATION JUSTE, huitième facteur du Noble Sentier Octuple, est cet apprentissage de l’unification. Dans les formulations anciennes, Sammā-samādhi est notamment défini par les quatre jhānas : des états méditatifs de recueillement progressivement affinés. Il ne s’agit donc pas simplement de « se concentrer très fort ». Une concentration peut servir l’avidité, la compétition ou la violence. Elle devient juste lorsqu’elle appartient au Sentier, soutenue par l’éthique, la Vue juste, l’Effort juste et l’Attention juste, et orientée vers la libération.
Paṇṇaṃ paṭha →Compassion — Karuṇā
Karuṇā · Karuṇā
La compassion commence lorsque la souffrance d’un être est réellement reconnue. Nous ne la regardons plus de loin : nous acceptons d’en être touchés et quelque chose en nous souhaite qu’elle diminue. Dans le bouddhisme, KARUṆĀ n’est ni pitié ni sentimentalisme. Elle ne demande pas de souffrir à la place des autres. Elle unit sensibilité, discernement et aspiration à la libération de Dukkha. Elle peut consoler, écouter, nourrir, soigner ou accompagner. Elle peut aussi devenir ferme lorsqu’il faut protéger un être ou interrompre une nuisance. Avec la sagesse, la compassion devient l’un des grands visages de l’Éveil.
Paṇṇaṃ paṭha →Bienveillance — Mettā • Maitrī
Maitrī · Mettā
La bienveillance paraît simple : souhaiter qu’un être soit heureux et qu’il rencontre les conditions du bonheur. Pourtant, cette simplicité touche au cœur de la pratique bouddhique. METTĀ en pāli, MAITRĪ en sanskrit, ne désigne ni une gentillesse de façade ni l’obligation d’aimer tout le monde de la même manière. La bienveillance est une orientation cultivée de l’esprit : ne pas souhaiter le mal, ne pas nourrir volontairement l’hostilité, apprendre à regarder un être sans le réduire à ce qui nous plaît ou nous déplaît en lui. Elle commence parfois très près de nous, puis élargit progressivement son horizon jusqu’à devenir sans mesure.
Paṇṇaṃ paṭha →Sagesse — Paññā • Prajñā
Prajñā · Paññā
La sagesse bouddhique n’est pas l’accumulation de connaissances. On peut connaître de nombreux textes et continuer à être emporté par l’avidité, l’aversion et l’illusion. PAÑÑĀ en pāli, PRAJÑĀ en sanskrit, désigne une compréhension qui pénètre l’expérience et transforme notre manière de voir. Elle reconnaît Dukkha et ses causes, l’impermanence de ce qui apparaît, l’absence d’un soi indépendant et la nature conditionnée des phénomènes. Dans le Mahāyāna, elle s’approfondit avec la compréhension de la vacuité. La sagesse ne nous éloigne donc pas du monde : elle nous apprend à y vivre sans prendre pour permanent ce qui change, pour indépendant ce qui dépend de conditions, ni pour « moi » tout ce qui traverse l’expérience.
Paṇṇaṃ paṭha →Bhikkhu — Le Moine Bouddhiste
Bhikṣu · Bhikkhu
Quitter certains attachements pour consacrer sa vie au Dhamma Un bhikkhu n’est pas simplement un homme qui médite dans un monastère. Il est un membre pleinement ordonné de la communauté monastique bouddhique, engagé dans une discipline, une vie de pratique, d’étude et de transmission. Depuis les premières communautés réunies autour du Buddha, les bhikkhus ont joué un rôle essentiel dans la conservation des enseignements et la continuité de la Saṅgha. Leur vie rappelle une intuition radicale du chemin : pour voir autrement, il peut être nécessaire de simplifier profondément sa manière de vivre. Mais le renoncement bouddhique n’est pas un mépris du monde. Il cherche à diminuer les conditions qui nourrissent l’avidité, l’aversion et l’ignorance.
Paṇṇaṃ paṭha →Bhikkhunī — La Moniale Bouddhiste
Bhikṣuṇī · Bhikkhunī
ordination, transmission et voie de libération Une bhikkhunī est une femme pleinement ordonnée dans la communauté monastique bouddhique selon une tradition de Vinaya. Son existence rappelle un fait essentiel de l’histoire du bouddhisme : très tôt, des femmes ont quitté la vie domestique pour consacrer leur existence au Dhamma, à la discipline, à la méditation et à la libération. Leur histoire est cependant plus complexe que celle d’un simple équivalent féminin du bhikkhu. Des lignées d’ordination ont prospéré, disparu dans certaines régions, survécu dans d’autres et fait l’objet, à l’époque contemporaine, d’importants efforts de restauration. Comprendre BHIKKHUNĪ, c’est donc rencontrer à la fois une institution ancienne, des voix spirituelles remarquables et une question toujours vivante : comment permettre aux femmes d’accéder pleinement aux formes de renoncement et de transmission reconnues par les traditions ?
Paṇṇaṃ paṭha →Upāsaka — Le Disciple Laïc
Upāsaka · Upāsaka
UPĀSAKA désigne traditionnellement un homme laïc qui se tourne vers le Buddha, le Dhamma et la Saṅgha et choisit de vivre selon les enseignements sans quitter la vie familiale et sociale. Il ne renonce pas nécessairement à un métier, à une maison ou à une famille. Son terrain de pratique est précisément la vie quotidienne : gagner sa vie, aimer, élever des enfants, traverser les conflits, utiliser l’argent, vieillir, aider, choisir et recommencer. Dès les premières communautés bouddhiques, les laïcs ont soutenu matériellement la Saṅgha, reçu les préceptes, écouté le Dhamma et parfois atteint de profonds accomplissements spirituels. L’upāsaka rappelle ainsi que le chemin bouddhique possède aussi une forme pleinement engagée dans le monde.
Paṇṇaṃ paṭha →Upāsikā — La Disciple Laïque
Upāsikā · Upāsikā
UPĀSIKĀ désigne traditionnellement une femme laïque qui prend refuge dans le Buddha, le Dhamma et la Saṅgha et choisit d’orienter sa vie selon les enseignements sans entrer dans la communauté monastique. Son chemin traverse la maison, le travail, la famille, les relations, l’argent, le soin, la maladie, le vieillissement et toutes les responsabilités ordinaires. Dès les textes anciens, des femmes laïques apparaissent comme donatrices, pratiquantes, interlocutrices du Buddha et disciples reconnues pour leur confiance, leur générosité ou leur compréhension. L’upāsikā rappelle ainsi que la transmission bouddhique n’a jamais reposé uniquement sur les monastères : elle a aussi vécu dans les maisons et dans l’engagement quotidien de femmes qui ont soutenu, étudié et pratiqué le Dhamma.
Paṇṇaṃ paṭha →Méditation — Bhāvanā • Dhyāna
Bhāvanā • Dhyāna · Bhāvanā • Jhāna
Le mot « méditation » semble aujourd’hui désigner une pratique unique : s’asseoir, fermer les yeux et observer sa respiration. Dans le bouddhisme, la réalité est beaucoup plus vaste. Il n’existe pas un seul mot ancien correspondant exactement à notre terme moderne « méditation », mais plusieurs notions : BHĀVANĀ, le développement ou la culture de qualités mentales; JHĀNA / DHYĀNA, des états de recueillement méditatif, SAMĀDHI, l’unification de l’esprit; SATI / SMṚTI, l’attention et la remémoration; SAMATHA / ŚAMATHA, l’apaisement et la stabilité; VIPASSANĀ / VIPAŚYANĀ, la vision pénétrante. Méditer, dans le bouddhisme, n’est donc pas simplement se détendre. C’est cultiver les conditions qui permettent de comprendre l’expérience et de diminuer avidité, aversion et ignorance.
Paṇṇaṃ paṭha →Vipassanā — La Vision Pénétrante
Vipaśyanā · Vipassanā
apprendre à voir les phénomènes tels qu’ils apparaissent et disparaissent VIPASSANĀ est l’un des mots les plus connus de la méditation bouddhique contemporaine, mais aussi l’un des plus facilement simplifiés. Il est souvent présenté comme le nom d’une technique : observer la respiration, parcourir les sensations corporelles ou noter mentalement les phénomènes. Dans les traditions anciennes, vipassanā désigne plus fondamentalement une qualité de vision pénétrante : voir avec discernement la manière dont les phénomènes apparaissent, changent et cessent; reconnaître leur impermanence, leur caractère insatisfaisant lorsqu’on s’y attache et leur absence de soi permanent. Les méthodes qui cultivent cette vision sont nombreuses. Vipassanā n’est donc pas une marque, ni une méthode unique, ni le simple fait de « regarder ce qui se passe ». C’est une manière de voir qui contribue à la libération.
Paṇṇaṃ paṭha →Samatha — Le Calme et la Tranquillité
Śamatha · Samatha
SAMATHA désigne l’apaisement, la tranquillité et la stabilité de l’esprit. Dans le bouddhisme, il ne s’agit pas simplement de se détendre ni de faire disparaître toute pensée. L’esprit ordinaire est souvent entraîné par le désir, l’aversion, l’agitation, la torpeur ou le doute. Samatha cultive des conditions dans lesquelles il peut moins se disperser, demeurer auprès d’un objet et développer une qualité de calme lucide. Cette stabilité peut soutenir la concentration profonde et la vision pénétrante. Elle n’est pourtant pas, à elle seule, la libération : un esprit paisible peut encore ignorer les causes de Dukkha. Samatha apprend d’abord quelque chose de très simple et très difficile : rester.
Paṇṇaṃ paṭha →Ānāpānasati — L'Attention au Souffle
Ānāpānasmṛti · Ānāpānasati
Demeurer auprès du souffle pour observer le corps, les ressentis, l’esprit et les phénomènes ĀNĀPĀNASATI est l’une des grandes pratiques de méditation transmises dans le bouddhisme ancien. Son nom évoque l’attention portée à l’inspiration et à l’expiration, mais le texte classique qui lui est consacré va beaucoup plus loin qu’une simple observation du souffle. Dans l’Ānāpānasati Sutta, la respiration devient un fil conducteur qui traverse le corps, les tonalités de l’expérience, l’esprit et la contemplation de l’impermanence jusqu’au relâchement. Le souffle n’est donc pas seulement utilisé pour se calmer. Il devient un lieu d’apprentissage : quelque chose apparaît, se déploie, se transforme et cesse, tandis que l’attention apprend à demeurer sans saisir.
Paṇṇaṃ paṭha →Bodhicitta — बोधिचित्तं
Bodhicitta
बोधिचित्तं बोधिं अधिगनतुकामतया गम्भीरपत्तना, येन सब्बसत्तानं सुखत्थाय चेव विमुत्तिया च उपकारिको सिया। सा द्विन्नं अभिन्नानं पदेसानं संगहो: पञ्ञाय च करुणाय च। महायाने
Paṇṇaṃ paṭha →Aucun résultat
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- Les Trois Joyaux Triratna · Tiratana
- Le Dhamma — L'enseignement Vivant Dharma · Dhamma
- Les Quatre Nobles Vérités Catvāri Āryasatyāni · Cattāri Ariyasaccāni
- Tilakkhaṇāni Trilakṣaṇa · Tilakkhaṇa
- Les Cinq Agrégats Pañca Skandha · Pañca Khandha
- La Causalité — Causes Et Conditions Pratītyasamutpāda · Paṭiccasamuppāda
- Le Bhavacakra — La Roue De L'existence Bhavacakra · Bhavacakka
- Le Noble Sentier Octuple Āryāṣṭāṅgamārga · Ariya Aṭṭhaṅgika Magga
- L'orientation Du Cœur Et De L'esprit Samyak-Saṃkalpa · Sammā-Saṅkappa
- La Parole Qui Apaise Et Éclaire Samyag-Vāc · Sammā-Vācā
S
Akkharamālā-padakoṭṭhakaṃ
Khippa-anukamaṇikā A → Z buddha-padānaṃ. Vitthārikāni paṇṇāni mahākoṭṭhakaṃ vivaranti; saṅkhittāni padakoṭṭhaka-pāvisāni imaṃ anukamaṇikaṃ pūrenti.
- Action Juste
- Anattā
- Anicca
- Ariya Aṭṭhaṅgika Magga
- Āryāṣṭāṅgamārga
- Attention Juste
- Bhavacakka
- Bhavacakra
- Bienveillance
- Cattāri Ariyasaccāni
- Catvāri Āryasatyāni
- Causalité
- Cinq Agrégats
- Conditions
- Conscience
- Corps
- Dhamma
- Dharma
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- Effort Juste
- Éthique
- Impermanence
- Intention Juste
- Interdépendance
- Karma
- Khandha
- Magga
- Motivation
- Moyen d'Existence Juste
- Nirodha
- Nirvāṇa
- Noble Sentier
- Non-soi
- Non-violence
- Origination Dépendante
- Pañca Khandha
- Pañca Skandha
- Parole Juste
- Paṭiccasamuppāda
- Perceptions
- Pratītyasamutpāda
- Quatre Nobles Vérités
- Refuge
- Renaissance
- Renoncement
- Roue de l'Existence
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- Sammā-Diṭṭhi
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- Sammā-Sati
- Sammā-Vācā
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- Saṃsāra
- Samudaya
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- Samyag-Vāc
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- Samyak-Karmānta
- Samyak-Saṃkalpa
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- Śaraṇa
- Sensations
- Sentier Octuple
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- Tilakkhaṇa
- Tiratana
- Trilakṣaṇa
- Triratna
- Trois Joyaux
- Trois Poisons
- Vue Juste